Le Symposium entre l’UPV/EHU et l’Université de Bordeaux, qui s’est tenu le 19 et 20 derniers dans la capitale de l’Aquitaine, a servi pour “passer de l’intention à l’action” en matière de coopération entre ces deux institutions académiques, selon les propos de Charo Sánchez, Directrice des Projets Européens de l’UPV/EHU, qui a rappelé, à la fin de la rencontre, l’existence d’une “certaine coopération” avec Bordeaux, mais a déclaré que ces deux journées ont permis de ” consolider encore davantage ” le travail en commun.

“Quiconque cherchait une relation va pouvoir en profiter réellement, car nous allons commencer,  pour de vrai, à collaborer sur des questions et des projets concrets “, a-t-elle affirmé. Selon elle, ce Symposium est ” un point de départ pour l’action “, pour favoriser des propositions communes entre l’Euskadi et Bordeaux. Il a notamment permis de “connaître les structures d’aide à la coopération, comme l’IDEX, l’Euskampus, la Direction des Relations Internationales de Bordeaux et le Service des Projets Internationaux de l’UPV/EHU”. “Nous nous connaissons tous, désormais, nous savons où nous en sommes et comment nous pouvons coopérer”, a-t-elle ajouté, pour affirmer ensuite, sans hésiter, que “ce Symposium va certainement porter ses fruits”.

La même opinion a été exprimée, lors de la cérémonie de clôture, par Jordi Curell, Directeur de l’Enseignement Supérieur et des Affaires Internationales et d’Erasmus+, Direction Générale de l’Education et de la Culture de la Commission Européenne, qui a souligné que la coopération, de plus en plus intégrée entre l’Euskadi et Bordeaux, “est cruciale pour l’avenir”. “On tend de plus en plus vers la fusion des universités”, a-t-il affirmé, et “la coopération internationale est essentielle pour améliorer à la fois la qualité de la recherche et la qualité de l’éducation”.

Le Président de l‘UPV/EHU, Iñaki Goirizelaia a également mis l’accent sur l’importance de la nouvelle étape amorcée entre les deux universités, en ajoutant qu’il s’agit d’une “étape significative” pour la construction d’un “Eurocampus” entre l’Euskadi et l’Aquitaine et que, dès à présent, “nous allons continuer à avancer dans la bonne direction”. À cet égard, il a rappelé qu’ “il n’existe aucun projet similaire” à ce campus transfrontalier, de sorte que, grâce à cette alliance, “nous sommes devenus une référence au sein de l’Union européenne”. “Une référence pour l’avenir”, a-t-il déclaré.

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